Vallée, villages et vallées voisines · Inventaire historique
Les métiers et les usines, village après village.
Treize localités, leurs anciens ateliers, leurs périodes d'activité et les pistes permettant d'en retrouver les traces.

Le Val-de-Travers n'a jamais été une seule industrie. Des clouteries de Noiraigue aux cimenteries de Saint-Sulpice, des manufactures horlogères aux anciens moulins, ce guide inventorie des activités attestées dans les villages et les localités voisines. Les dates sont celles des activités publiées dans les sources citées, pas nécessairement les dates de constitution ou de liquidation d'une société. Lorsque l'emplacement ou la conservation d'un bâtiment n'est pas établi, nous le disons.
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Couvet — machines à tricoter, distilleries et usines
Couvet a développé de multiples branches, de la distillation à la mécanique. L'ancienne usine Dubied est l'un des rares sites de cette sélection dont les bâtiments sont précisément documentés dans un inventaire fédéral.
Les bâtiments repérés dans l’inventaire
Références historiques et architecturales de l’ISOS ; l’état de conservation et l’usage actuel ne sont pas garantis.
- ISOS 6 · 1867–années 1960Complexe industriel Dubied
- Ensemble historique le long de l'Areuse, entre rivière et chemin de fer. La rue des Moulins 2–4 est documentée pour des bâtiments du site lors des journées du patrimoine 2015.
- ISOS 6.0.1 · 1876–1877 (ISOS)Première fabrique conservée lors du relevé
- Fenêtres cintrées ; conservation constatée dans l'inventaire, sans garantie sur son état en 2026.
- ISOS 6.0.2 · 1946 et aprèsAile d'entrée en forme de tour
- Bâtiment emblématique orné d'une fresque selon l'inventaire ; la documentation des journées du patrimoine décrit aussi la tour Moulins 4.
- ISOS 6.0.4 · Début du XXe siècleCheminée industrielle
- Cheminée en brique apparente décrite par l'inventaire ISOS.
- ISOS 6.0.5 · Vers 1910–1915Usine aux deux tourelles
- Deux tourelles latérales, deux ailes en arrière et grandes fenêtres : édifice décrit dans le relevé ISOS.
ISOS — Couvet, secteur 6 et photographie 27 — consulter le plan et les photographies ↗
FPSI — patrimoine industriel, site Dubied rue des Moulins 2–4 (2015) ↗
Archives et cartographie
Comment retrouver les limites anciennes d’une usine ?
Les cartes et les photographies racontent l’évolution du site. Elles n’ont pas toutes la même portée : on ne peut pas déduire les propriétés foncières d’une photographie ni d’un périmètre de concours.
Parcourir les cinq documents historiques
- 1882Carte Siegfried reproduite dans l’inventaire ISOS
Un état topographique du quartier dans le dernier quart du XIXe siècle ; pas un plan des limites de propriété de Dubied.
Consulter le document original ↗ - 1919Vue aérienne historique de l’usine Dubied
Les toitures et la relation à l’Areuse sont visibles ; une photographie oblique n’établit ni les parcelles ni les surfaces légales.
Consulter le document original ↗ - Vers 1960Carte topographique historique swisstopo
Comparer l’implantation bâtie et le contexte ferroviaire ; la précision des contours dépend de l’échelle de la carte.
Consulter le document original ↗ - 2008Relevé patrimonial fédéral ISOS de Couvet
Repérage de bâtiments et de secteurs inventoriés, avec photographies ; les secteurs ISOS ne sont pas des parcelles foncières.
Consulter le document original ↗ - 2013Concours Europan 12 : secteurs de projet et d’étude
Le document présente des périmètres dessinés en jaune et en rouge, établis pour l’aménagement du territoire et non pour reconstituer la propriété de Dubied.
Consulter le document original ↗
Deux périmètres d’aménagement, en 2013
- Projet (jaune)
- 9 hectares
- Étude (rouge)
- 67 hectares
Dans le plan Europan 12, le trait jaune représente le périmètre de projet et le trait rouge le périmètre d’étude stratégique ; ces surfaces ne constituent pas l’emprise de l’usine Dubied au XIXe ou au XXe siècle.
Consulter la fiche officielle en français (4 pages, avec plans et photographies) ↗Limite de connaissance : Aucune limite historique de propriété ou d’emprise industrielle n’est encore numérisée ou validée. Il faudra un plan cadastral d’époque, daté et géoréférencé, recoupé avec les archives de l’entreprise ou du registre foncier, avant de dessiner un polygone sur la carte.
Parcelles et adresses vérifiées (2)
Références cadastrales actuelles, contrôlées le 14 octobre 2026 dans les données fédérales et cantonales. Une parcelle ne définit ni la propriété d'une entreprise ni l'emprise industrielle d'une époque.
Adresse officielle actuelle. Point de repère du site Dubied ; la parcelle ne représente pas nécessairement l'emprise de l'usine historique.
Voir la parcelle sur le cadastre SITN ↗Adresse répertoriée, mais signalée comme non officielle dans le répertoire fédéral consulté. Ne pas confondre avec le n° 4.
Voir la parcelle sur le cadastre SITN ↗Maisons et établissements nommément documentés
Dénominations relevées dans les sources historiques, sans présumer de l’existence juridique ou des bâtiments aujourd’hui.
- 1750–1772Borel, Bosset et Guyenet
- Manufacture d'indiennes, c'est-à-dire d'étoffes de coton imprimées ; la source précise les noms et la période.
- 1785–1821Maison Dubied-Duval
- Commerce de dentelles ; Rose-Marguerite Duval y assure la relation avec les dentellières. La maison diversifie aussi ses activités dans l'absinthe dès 1797.
- 1800–1845Ch.-A. Borle-Borel
- Fonderie de laiton et de bronze documentée dans le Dictionnaire historique de la Suisse.
- 1834–Première Guerre mondialeD. et E. Quadri
- Tuilerie-briqueterie. La date de fin est approximative et vient du DHS ; bâtiment non identifié ici.
- 1865–1902Ch. Borel-Martin
- Tannerie citée dans l'inventaire économique de Couvet.
- 1867–1987Ed. Dubied & Cie
- Fabrication de machines à tricoter ; développement d'un groupe industriel sur plusieurs sites. 1987 marque le dépôt de bilan.
- 1888–1909L. Moebus
- Établissement d'électro- et d'hydrothérapie ; une activité de services techniques et de soins, distincte d'une fabrique.
- Dès 1897A. Bourquin
- Fabrication de paillons pour bouteilles, puis de carton ondulé. Fin d'activité non attestée dans la source.
Sources : DHS — Couvet et les maisons historiques ↗ · DHS — La famille Dubied-Duval ↗
- 1867–1987Fabrique de machines à tricoter Ed. Dubied
- Établissement industriel de Couvet ; société active sur plusieurs sites. Les bâtiments historiques figurent dans l'inventaire ISOS.
- Fin XVIIIe siècle–1910Distilleries d'absinthe, dont Pernod, Duval et Berger
- La date 1910 renvoie à la prohibition suisse, pas nécessairement à la fermeture de chaque entreprise.
- 1834–début XXe siècleTuilerie et briqueterie Quadri
- Établissement cité par le DHS ; localisation et vestiges à documenter.
Bâtiments et traces : Ensemble bâti identifié par l'inventaire fédéral ISOS, secteur 6 et photographie 27 : première fabrique conservée de 1876–1877, aile d'entrée en forme de tour après 1946, cheminée en brique du début du XXe siècle et autres ailes industrielles. L'inventaire rapporte la fermeture du complexe en 1974 : cette date concerne le site décrit et ne doit pas être confondue avec le dépôt de bilan de la société Dubied en 1987. La conservation actuelle de chaque aile doit être vérifiée.
Fleurier — une industrie aux multiples visages
L'horlogerie a donné à Fleurier une visibilité internationale, mais les archives documentent aussi des métiers de l'habillement, des allumettes, des cycles et bien d'autres productions.
Les bâtiments repérés dans l’inventaire
Références historiques et architecturales de l’ISOS ; l’état de conservation et l’usage actuel ne sont pas garantis.
- ISOS 2.0.2 · Fin du XIXe siècleAncienne fabrique horlogère du Pasquier
- Bâtiment étroit implanté au bord du ruisseau du Fleurier ; désignation et emplacement relatifs tirés du plan ISOS.
- ISOS 3.0.6 · Vers 1900Fabrique horlogère du quartier de la Gare
- Bâtiment en équerre, structure métallique et briques de remplissage.
- ISOS 0.0.10 · Années 1950Fabrique d'horlogerie Parmigiani, anciennement Vaucher SA
- Bâtiment allongé de deux niveaux décrit dans l'ISOS ; il est distinct de l'ancienne manufacture Numa Jeannin et du site actuel de Vaucher au Righi.
- ISOS 0.0.14 · Vers 1900Fabrique d'outils d'horlogerie
- Façades partiellement en briques apparentes ; plusieurs agrandissements.
- ISOS 0.0.16 · 1911, extensions en 1924 et vers 1950Fabrique Vaucher, anciennement Numa Jeannin
- Complexe en équerre à deux étages ; rattachement nominatif attesté par ISOS. Ne pas confondre avec une éventuelle autre usine Vaucher contemporaine.
- ISOS 0.0.17 · Début du XXe siècleAncienne fabrique convertie en immeuble locatif
- Reconversion en habitation mentionnée au moment du relevé, non confirmation de l'usage actuel.
- ISOS 0.0.21 · 1908Maison et imprimerie
- Bâtiment Heimatstil ; affectation à l'imprimerie identifiée dans l'inventaire.
- ISOS 0.0.26 · Première moitié du XXe siècleGrand complexe de fabrique
- Édifié en plusieurs étapes ; localisation reportée sur le plan ISOS, entreprise historique non identifiée dans cette notice.
ISOS — Fleurier, plan et références des fabriques — consulter le plan et les photographies ↗
Parcelles et adresses vérifiées (4)
Références cadastrales actuelles, contrôlées le 14 octobre 2026 dans les données fédérales et cantonales. Une parcelle ne définit ni la propriété d'une entreprise ni l'emprise industrielle d'une époque.
Adresse actuelle vérifiée. Le bâtiment hébergeait, en 2003, la restauration et le service après-vente de Parmigiani, selon la Fédération horlogère.
Voir la parcelle sur le cadastre SITN ↗Adresse actuelle vérifiée ; l'article de 2003 cite le n° 18bis pour un ancien bâtiment Universo utilisé alors par Vaucher. La correspondance entre 18bis et 18b reste à confirmer.
Voir la parcelle sur le cadastre SITN ↗Adresse actuelle vérifiée. Elle abritait un bâtiment industriel dévolu à Vaucher Manufacture en 2003, sans présumer de l'occupation aujourd'hui.
Voir la parcelle sur le cadastre SITN ↗Adresse actuelle vérifiée. Siège de Parmigiani selon la documentation horlogère de 2003, sans présumer de l'usage actuel.
Voir la parcelle sur le cadastre SITN ↗Fédération de l’industrie horlogère suisse — Implantations Parmigiani et Vaucher en 2003 ↗
- 1890–1937Fabrique d'allumettes
- Établissement documenté dans l'histoire économique locale.
- 1907–1954 ; 1931–1977Confection et bonneterie
- Deux activités distinctes, dont les raisons sociales et les bâtiments demandent une enquête d'archives.
- Dès 1914Bicyclettes Allegro
- La marque apparaît à Fleurier en 1914 ; l'histoire juridique des établissements successifs reste à préciser.
Bâtiments et traces : L'ISOS permet d'identifier huit bâtiments ou ensembles industriels par leur numéro sur son plan : quartier du Pasquier, quartier de la Gare et autres secteurs. Il s'agit de leur état et de leur fonction lors du relevé patrimonial, non d'un contrôle de leur conservation en 2026. Les emplacements peuvent être retrouvés sur le plan officiel lié ci-dessous sans attribuer arbitrairement une coordonnée GPS à chaque objet.

Buttes — tuileries et horlogerie
Le village a connu à la fois des activités de matériaux de construction et de fabrication horlogère, bien avant ses implantations industrielles contemporaines.
- 1779–1862Tuileries
- Une industrie ancienne liée aux matériaux de construction.
- 1901–1991Manufacture horlogère
- Période signalée par le DHS ; raison sociale et bâtiment historique à préciser.
- XIXe–XXe sièclesPréparation du « thé suisse »
- Production de tisane médicinale mentionnée par le DHS ; ne pas la confondre avec une entreprise actuelle.
Bâtiments et traces : Aucun bâtiment conservé n'est affirmé ici sans recoupement d'inventaire architectural.
Noiraigue — clous, ciment, pâtes et skis
L'énergie des cours d'eau et la proximité des matériaux ont longtemps favorisé une grande variété d'ateliers et de fabriques dans cette localité.
- XVIe–fin XIXe sièclesClouteries
- Le DHS dénombre à certaines périodes environ deux douzaines de clouteries.
- 1861–1934Trois fabriques de chaux et ciment
- Exploitation de bancs de marne argileuse révélés lors des travaux ferroviaires.
- 1936–1952 ; 1937–1946Pâtes alimentaires et skis
- Deux activités industrielles de courte durée, à documenter par leurs noms commerciaux.
Bâtiments et traces : Les anciennes galeries de la fabrique du Furcil ont notamment accueilli une culture de champignons de 1935 à 1989 ; leur accessibilité et leur état actuel ne sont pas établis ici.

Saint-Sulpice — la force de l'eau
Le cours de l'Areuse a soutenu moulins, scieries, forges et des industries de fabrication de papier, de pâte de bois et de ciment.
Maisons et établissements nommément documentés
Dénominations relevées dans les sources historiques, sans présumer de l’existence juridique ou des bâtiments aujourd’hui.
- Fondation 1877 ; cimenterie 1879–1945Gustave Dubied — Fabrique suisse de ciment Portland
- Gustave Dubied, frère de l'industriel Edouard Dubied de Couvet, fonde la fabrique en 1877. Le DHS local mentionne l'activité cimentière de 1879 à 1945. Il ne faut pas confondre fondation et période d'exploitation documentée.
Sources : DHS — Gustave Dubied ↗
- 1677–vers 1860Papeterie
- Longue activité papetière utilisant les ressources hydrauliques.
- 1884–1968Production de pâte de bois
- Étape ultérieure de la transformation de matière première.
- 1879–1945Cimenterie Portland
- Industrie attestée par le DHS, distincte des sites de ciment de Noiraigue.
Bâtiments et traces : Les bâtiments, machines et installations hydrauliques conservés doivent être vérifiés sur les plans et les inventaires patrimoniaux.
Travers — asphalte et manufactures horlogères
L'industrialisation de Travers s'est accélérée au XIXe siècle avec le chemin de fer, l'horlogerie et l'exploitation du gisement bitumineux de La Presta.
- XVIIIe siècle–1986Exploitation de l'asphalte naturel
- Les premiers chantiers et les galeries de La Presta correspondent à des phases et des lieux distincts.
- XIXe–XXe sièclesManufactures horlogères
- Présence de plusieurs manufactures attestée par le DHS ; liste détaillée à établir.
- Depuis les années 1970Réduction du tissu industriel historique
- Transformation économique progressive ; elle ne signifie pas disparition de toute activité.
Bâtiments et traces : Les mines de La Presta constituent un site patrimonial visitable. Les implantations horlogères anciennes restent à cartographier.
Môtiers — des ateliers au Prieuré
Le rôle administratif, culturel et religieux de Môtiers côtoie une économie faite de métiers de petite échelle, de distilleries, d'horlogerie et de production de vins mousseux.
- Dès 1829Production de vins mousseux au Prieuré Saint-Pierre
- Activité toujours présente : c'est une continuité historique, pas une entreprise disparue.
- XIXe–XXe sièclesPetits ateliers horlogers et distilleries
- Les archives communales citent ces activités sans permettre d'en fixer toutes les raisons sociales.
Bâtiments et traces : Le Prieuré Saint-Pierre est un bâtiment historique identifié ; l'inventaire des petits ateliers anciens reste à constituer.
Boveresse — la glace et les paysans-mécaniciens
À Boveresse, l'histoire économique associe l'agriculture, la culture de plantes, l'horlogerie à domicile et une exploitation singulière de la glace naturelle.
- Fin XIXe–début XXe sièclesGlacière naturelle de Monlési
- Exploitation industrielle mentionnée par le DHS ; ne pas présumer d'un accès public sans information actuelle.
- XIXe sièclePaysans-horlogers et mécaniciens
- Travail associant activité agricole et fabrication, sans atelier unique à localiser.
Bâtiments et traces : Le paysage de la glacière constitue une piste d'enquête patrimoniale ; aucun état de conservation d'équipements industriels n'est avancé.
Les Bayards — dentelle et ateliers à domicile
L'économie de montagne était surtout agricole et forestière. À partir du XVIIIe siècle s'y ajoutent la dentellerie et l'horlogerie artisanales.
- Dès le XVIIIe siècleDentellerie à domicile
- Production dispersée chez les habitantes ; aucune manufacture unique ne doit être inventée.
- XVIIIe–XIXe sièclesHorlogerie artisanale
- Pratique associée à l'économie rurale ; les raisons sociales ne sont pas précisées dans cette source.
Bâtiments et traces : Le patrimoine se recherche davantage dans les demeures et les archives familiales que dans un complexe industriel identifié.
Les Verrières — une économie de frontière
Sur la route de France, le roulage et le commerce international ont accompagné les métiers du lait, de la dentelle, de l'horlogerie et de la distillation.
- XVIIIe–XIXe sièclesHorlogerie, dentelle et distillation
- Activités attestées ; leur existence ne signifie pas qu'une seule usine les regroupait.
- Avant 1860Roulage et commerce sur la route de France
- L'ouverture du chemin de fer modifie la fonction de transit du village.
Bâtiments et traces : Les bâtiments et enseignes liés à ces activités demandent un dépouillement d'archives avant d'être présentés comme vestiges industriels.
La Côte-aux-Fées — les origines de Piaget
L'atelier ouvert en 1874 par Georges-Édouard Piaget rappelle le rôle des villages d'altitude dans le développement de l'horlogerie suisse.
- Dès 1874Atelier d'horlogerie Piaget
- Le nom est toujours actif ; le premier atelier n'est pas présenté comme une entreprise disparue.
- XXe siècleSpécialisation dans les mouvements de précision
- Développement industriel à replacer dans les transformations du groupe et de ses sites.
Bâtiments et traces : L'emplacement exact du premier atelier et son état de conservation nécessitent une source patrimoniale supplémentaire.
La Brévine — dentelle, filature et horlogerie
Bien avant sa réputation de « Sibérie de la Suisse », la haute vallée a connu une proto-industrie à domicile mêlant textiles et horlogerie.
- XVIIIe–milieu XIXe siècleDentellerie et filatures à domicile
- Branches disparues au milieu du XIXe siècle selon le DHS.
- XVIIIe–fin XIXe siècleHorlogerie artisanale
- Activité importante puis déclinante ; ne pas en déduire la disparition de toutes les entreprises de précision.
Bâtiments et traces : Le travail s'effectuait en grande partie au domicile ; les maisons et ateliers individuels restent à identifier dans les archives.
La Sagne — moulins, dentelle et horlogerie
Dans la vallée voisine de La Sagne, les activités anciennes mêlent moulins, travail à domicile, horlogerie et économie du bois.
- XVIe–XIXe sièclesMoulins hydrauliques
- Une demi-douzaine d'installations a fonctionné au cours de cette période, d'après le DHS.
- XVIIIe–XIXe sièclesDentellerie puis horlogerie
- Savoirs souvent organisés à domicile, dans un environnement resté très agricole.
Bâtiments et traces : Les anciens moulins demandent une confrontation avec les cartes et inventaires bâtis ; il serait prématuré de signaler un bâtiment encore intact.
Poursuivre sans se perdre
Le monde industriel actuel
Fiches pratiques publiées en lien avec le sujet. Les entreprises actuelles ne sont pas presentees comme la continuation des établissements historiques.
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Sources et références
Sources consultées en octobre 2026. Les indications de visite doivent être confirmées directement auprès des établissements concernés.
- Dictionnaire historique de la Suisse — Couvet ↗
- ISOS — Inventaire fédéral de Couvet (complexe Dubied) ↗
- Europan 12 (2013) — Site Dubied, périmètres jaune et rouge, fiche de synthèse officielle ↗
- swisstopo — Voyage dans le temps, cartes historiques ↗
- DHS — Famille Dubied, dentelles, absinthe et industrie ↗
- DHS — Edouard Dubied, fondateur de la manufacture ↗
- DHS — Gustave Dubied, fabricant de ciment ↗
- DHS — Fleurier ↗
- ISOS — Fleurier, inventaire, bâtiments et plan ↗
- SITN — Géoportail cadastral du canton de Neuchâtel ↗
- FH suisse — Parmigiani et Vaucher, implantation des ateliers en 2003 ↗
- FPSI — Journées du patrimoine industriel, site Dubied rue des Moulins ↗
- DHS — Buttes ↗
- DHS — Noiraigue ↗
- DHS — Saint-Sulpice ↗
- DHS — Travers ↗
- Commune — Môtiers ↗
- DHS — Boveresse ↗
- DHS — Les Bayards ↗
- DHS — Les Verrières ↗
- DHS — Piaget ↗
- DHS — La Brévine ↗
- DHS — La Sagne ↗
- Film historique de Dubied, 1929 — Images du patrimoine ↗
- Maison de l’industrie — Mémoire des métiers ↗
- Archives de la commune de Val-de-Travers ↗
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